Un air de Brahms ou de Schubert une cantilène de Tchaikovsky,
ça fait pleurer, mais ça suggère qu'il n'y a pas d'amour sans nostalgie
Et quand la nuit change l'envers du décor des corps désunis elle laisse au jour un goût amer, ma chère, c'est moi qui te le dit
.../ le repas de noce est fini À l'heure qu'il est vois-tu, ma chère : tous les convives sont partis t'as beau broder à ta manière tes nappes d'or et d'organdi faut les ranger sur l'étagère, au rayon des souvenirs
Quand ton regard part en arrière que notre amour s'en va aussi c'qu'il faut changer, c'est l'atmosphère comme dit Jouvetà Arletty Pas l'air de Brahms ni de Schubert, mais l'air du temps qui s'raréfie. qui fait couler de tes yeux verts des larmes blanches teintées de gris
Un air de Brahms ou de Schubert une cantilène de Tchaikovsky ça fait pleurer, mais ça suggère qu'y'a pas d'amour sans nostalgie Et ça vous laisse le goût amer de ce qu'on n'a pas bien compris et qui attend sans rien faire de se perdre dans l'oubli