5)

1990 – Chroniques sardes
[préface de Michel Leiris] Julliard, 166 pages.

Comptes-rendus: Cahiers des musiques traditionnelles (- 4, 1991), Le Monde de la Musique (sept. 1990), Il Giornale della Musica (Janvier 1994), et aussi: Libération (juin 1990), L'Humanité Dimanche, Lu, Coopération, Journal de Genève, La Nuova Sardegna.

Chroniques sardes 

 

1995 – Sardinian Chronicles
The University of Chicago Press.

Edition américaine [traduction Teresa Lavender Fagan et Laurence Fayet]  + photographies, indications cartographiques, un index et un CD d'enregistrements originaux accompagné de sa notice descriptive. 118 pages.

Comptes-rendus: Notes (Mai 96), Canadian Folklore (- 17-2, 1995). 

 

Sardinian chronicles 

 

1999 – Voci di Sardegna
E.D.T, Turin.

Edition italienne [traduction Fabrizio Giuffrida], largement semblable à l'édition française. 122 pages.

Comptes-rendus : Il Giornale della musica, La Nuova Sardegna, l'Unione /.../.

 

 

 

 

“Que peut bien chercher un musicologue en Sardaigne? De la musique bien sûr. Non pas celle qu'il a apprise au conservatoire, mais celle des bergers et des paysans, qui mobilise les hommes et les femmes au rythme des fêtes et des saisons.
Que rencontre-t-il en chemin? Des musiciens et des poètes: Cocco, éleveur de poules, déchiffrant dans les constellations d'un ciel d'été les formes de ses volatiles et les plans de ses poulaillers; Tonino, soucieux de ses vignes et de ses oliviers, chanteur incomparable, manifestant avec ses semblables dans les rues du village pour obtenir des Ponts et Chaussées qu'ils rouvrent un pont local fermé injustement à la circulation; Pietro, facteur noctambule partageant son temps entre les distributions quotidiennes de courrier et les sérénades impromptues destinées à de grands célibataires...
Mais aussi des musiciens jaloux de leur savoir, artisans de leur métier, bricoleurs ingénieux ou véritables maîtres, développant sans cesse les parties polyphoniques de leurs musiques sur de modèles qu'ils tiennent de leurs pères, de leurs oncles ou de leurs cousins.
Enfin, des femmes, autoritaires ou silencieuses, parfois meurtries par la société violente des hommes qui, périodiquement, se rassemblent autour du four d'une grande maison pour fabriquer le pain.”
 
“Sardinian Chronicles marks a dramatic turning point in musical ethnography and is likely to become the yardstick by which all subsequent ethnomusicology will have to be measured. It is a genuine anthropological experience, coming alive through stupendously illuminating narratives, and free of the rhetoric of much current anthropology: refreshing, inspiring, and even provocative”
 
"Da una festa all'altra, attraverso paesi e città, non è soltanto alla musca poplare sarda che veniamo iniziati, ma alla realtà e ai costumi dell'isola. I personaggi, musicisti e non, che l'autore ritrae in tutto il loro spessore vitale danno vigore e colore al racconto, e l'indagine musicale assume l'aspetto di un'avventura". 
 
Extraits des 4° de couverture (celles des versions américaine et italienne est signée de l'éditeur).
 
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